Histoire militaire
Allons médecins de la patrie… : Ce que la médecine civile doit à la médecine militaire
Historienne de la médecine, Elisabeth Segard montre ce que la médecine civile doit aux praticiens militaires, depuis la création du Service de santé des armées, et les innovations nées de leur expérience.
En bref
- Sous Louis XIV, la naissance du Service de santé des armées et des hôpitaux militaires
- De la blouse verte du dentiste au bouillon cube, des inventions passées dans le civil
- BCG, IRM et auto-injecteur d’insuline parmi les apports cités
Pour qui ?
Pour les lecteurs intéressés par l’histoire de la médecine et des sciences, et par l’empreinte de la guerre sur la société.
Le livre
Elisabeth Segard part d’un constat : le corps du soldat constitue son premier outil de travail. Dès le XVIIIᵉ siècle, Louis XIV fonde le Service de santé des armées ainsi que les premiers hôpitaux militaires afin de le préserver. L’auteure explore à partir de là les liens souvent ignorés entre médecine militaire et médecine civile.
Chirurgiens, médecins, pharmaciens et dentistes militaires ont mis au point des techniques que la médecine civile a ensuite reprises : le BCG, l’IRM, le bouillon cube, l’auto-injecteur d’insuline ou encore la blouse verte du dentiste. Le livre souligne également l’influence de la médecine des armées sur l’urbanisme et sur la santé publique.
À propos de Elisabeth Segard
Elisabeth Segard est historienne de la médecine.
Commander « Allons médecins de la patrie… : Ce que la médecine civile doit à la médecine militaire » sur la librairie Défense Zone · 22,00 €.